Samedi 1 janvier 2011 6 01 /01 /Jan /2011 20:44

Salut tout le monde, et oui nous voici en 2011.  Si on écoute certaines personnes, il ne nous reste plus très longtemps avant la fin du monde et donc, il va falloir profiter pleinement de cette nouvelle année.
Pour ma part, j'espère qu'elle sera plus constructive et plus épanouissante.  J'ai quelques objectifs et projets, en sport par exemple. Mais nous verrons bien au fur et à mesure...

 

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Par louise - Publié dans : LE JOURNAL
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Jeudi 11 novembre 2010 4 11 /11 /Nov /2010 22:59

  • les édulcorants naturels : sucre et miel, glucose et fructose employés en pâtisserie et en confiserie ;
  • les édulcorants nutritifs : ils sont dérivés de produits naturels comme le sirop de glucose, extrait de l'amidon et les polyols, très employés dans les chewing-gums.
  • les édulcorants intenses : ils sont d'origine végétale ou chimique ; ils se présentent sous forme de minuscules pastilles ou de très fine poudre.

Le pouvoir sucrant de tous ces édulcorants est toujours établi en fonction de celui du saccharose (sucre) qui est de 1.
Leur volume peut être très différent.

  

Edulcorants nutritifs

 

Ce sont des glucides. Ils contiennent donc 4 calories par gramme.
Les polyols, appelés également " édulcorants de charge " car ils ont une masse semblable à celle du sucre, sont les plus employés.

  • Ils ont un pouvoir sucrant allant de 0,6 à 1,3.
  • Ils existent à l'état naturel dans nombre de végétaux mais on les obtient aussi en traitant chimiquement différents glucides.
  • Ils s'appellent sorbitol, mannitol, xylitol, isomalt.
  • Ils ne sont pas entièrement absorbés dans l'intestin :
  • ils ne franchissent que peu ou pas la barrière de la membrane intestinale,
  • ils ne rejoignent pas tous ou pas entièrement la circulation sanguine.

 

  • Ils apportent donc tous moins de 4 calories par gramme. Combien ? On ne sait pas exactement car en fait, l'absorption est différente chez chacun.

Les polyols arrivent dans le côlon puisqu'ils ne sont pas totalement absorbés. Là, ils fermentent et provoquent un appel d'eau. Ce qui peut créer des ballonnements et des diarrhées quand ils s'y trouvent en quantités importantes.
Ils sont donc à consommer avec modération (pas plus de 30 g par jour).
Ils sont vivement déconseillés chez les petits enfants (moins de 3 ans).

  • Ils ne sont pas cariogènes mais au contraire, ils protègent des caries. Ils modifient l'équilibre acide-base de la bouche (le Ph) de telle sorte que l'activité des bactéries est neutralisée.

Les polyols sont très employés dans les chewing-gums. Mâcher une tablette n'est pas inutile après un repas quand on ne peut pas se brosser les dents.

 

 

 

Edulcorants intenses ou de synthèse

 

 Ils sont aussi appelés " édulcorants de synthèse ".
Ils possèdent tous un pouvoir sucrant très élevé, c'est pourquoi ils existent en petites pastilles (les " sucrettes ") ou en poudre à utiliser avec parcimonie.

  • La saccharine (E954) a un pouvoir sucrant de 400.

Elle est très peu utilisée pour plusieurs raisons :

  • elle a une après-saveur assez amère et désagréable ;
  • elle est instable et perd son goût sucré à la chaleur.

 

Elle fut accusée d'être cancérigène, aucune étude ne l'a vraiment prouvé.

 

  • Les cyclamates ont un pouvoir sucrant de 20 à 30.

Ils furent très utilisés jusqu'à ce qu'ils soient accusés d'être cancérigènes, ce qui n'a jamais été prouvé, et de provoquer des malformations du foetus, ce qui a été vérifié.
Ils ne sont plus employés que dans l'industrie pharmaceutique.

 

  • L'acesulfam K a un pouvoir sucrant de 100 à 200.

Il supporte très bien la chaleur.
Il a aussi une après-saveur amère qui limite son emploi.
Il est employé dans les boissons sans alcool (360 mg par litre au maximum) et dans les gommes à mâcher (5000 mg par kilo au maximum).

 

  • L'aspartam a un pouvoir sucrant de 200.

C'est l'édulcorant de synthèse le plus employé.
Il est composé de deux acides aminés : l'acide aspartique et la phénylalanine.
Il apporte 4 calories par gramme mais c'est sans importance car un comprimé de 20 mg sucre autant qu'un morceau de sucre de 5 g.
Il n'a pas d'arrière-goût.
Sa saveur est proche de celle du sucre.
Il existe en poudre ou en comprimés.
Il est employé dans les boissons sans alcool (en association souvent avec l'acesulffam K) et dans les produits dits " light " : laitages, desserts et entremets, glaces et sorbets, confiseries et chocolat et les produits de régime.
Il supporte la chaleur mais seulement jusqu'à 120 °C. Au-delà, il perd son pouvoir sucrant.
L'aspartam - mais cela est signalé sur toutes les boîtes - est contre-indiqué en cas de grossesse. Par principe de précaution.
Il existe en effet une maladie congénitale rare, appelée phénylcétonurie qui est une intolérance à la phénylalanine. Or, l'aspartam est constitué de cet acide aminé.

 

 

Les édulcorants sont ils utiles ?

 

 

Ils ne répondent à aucun besoin physiologique de l'organisme.

  • Ils satisfont le besoin de saveur sucrée chez les personnes qui ne peuvent vraiment pas s'en passer, celles qui, par exemple, consomment beaucoup de cafés : un édulcorant évite ainsi de dépasser le quota de 5 % de calories apportées par le sucre.

Pour la même raison, ils rendent service aux personnes diabétiques.

 

  • Ils répondent à un besoin de confort intellectuel : en utilisant un édulcorant, on fait une économie de calories et on se donne ainsi bonne conscience.
  • Plusieurs études ont démontré que les édulcorants déclenchaient une petite sécrétion d'insuline :
    la saveur sucrée arrivant dans la bouche, un signal est envoyé dans le cerveau qui le répercute aussitôt dans le pancréas et celui-ci, obéissant, sécrète de l'insuline. Celle-ci passe dans le sang et fait son travail qui est d'inciter le glucose sanguin à être utilisé. Ce qui est fait.
    Le résultat est que l'on peut avoir une petite fringale puisque la glycémie (taux du sucre dans le sang) est abaissée, fringale que l'on apaise en grignotant.


L'emploi systématique d'un édulcorant de synthèse lors d'un régime amaigrissant n'est peut-être pas la meilleure chose qui soit. D'autant plus qu'à cause de son innocuité calorique, on a souvent tendance à l'employer largement.

 

Le Center for Science in the Public Interest (CSPI), un groupe de pression américano-canadien axé sur la santé et la nutrition, considère tous les édulcorants artificiels, sauf le sucralose et le néotame, comme des substances à éviter.

En mai dernier, le site Internet du groupe publiait : « La consommation d’aspartame durant toute une vie augmente probablement le risque de cancer. Personne ne devrait consommer de boissons ou d’aliments contenant de l’aspartame, particulièrement les jeunes enfants […]. Deux autres édulcorants artificiels, la saccharine et l’acésulfame-potassium ont également été reliés à une augmentation du risque de cancer. »

Le CSPI classe aussi le cyclamate (édulcorant artificiel) et le stévia (édulcorant naturel), dans les substances à éviter. En revanche, il estime que le sucralose est le plus sécuritaire des édulcorants artificiels actuellement sur le marché.

Les édulcorants pour perdre du poids: FAUX!

La consommation d'édulcorants pourrait davantage nuire qu’aider lorsque l’on tente de perdre du poids. C’est ce que conclue une étude menée sur des souris, dans un laboratoire de l’Université américaine Purdue

. Les chercheurs ont constaté que les souris alimentées avec du yogourt sucré à la saccharine consommaient plus de calories et prenaient plus de poids que celles nourries avec du yogourt sucré contenant du vrai sucre.

Explication des chercheurs: "lorsqu’il capte le goût du sucre, le système digestif se prépare à ingérer des calories. Or, les édulcorants inciteraient l’organisme à manger davantage pour compenser l’absence de calories".

Bien que l’étude porte uniquement sur la saccharine, les autres édulcorants, tels que l’aspartame et la sucralose, ont le même effet sur l'organisme, soutiennent les auteurs de l’étude.

Manger "sucré sans sucre" une fausse bonne solution

En fait, le réel problème qui se cache derrière ce comportement est: pourquoi avoir envie de manger sucré? L'envie irrésistible de sucre dénote souvent un problème au niveau de l'hygiène de vie (mauvais régime alimentaire, trop de grignotages, stress, anxiété, angoisse,...) ou au niveau de la santé (hypoglycémie, basse pression, etc). Remplacer le sucre par un goût sucré fabriqué à partir d'édulcorants ne fait donc que camoufler le problème de fond. Si vous êtes fréquemment épris d'élans passionnés vers vos gâteaux, barres de chocolat et boissons sucrés mieux vaut consultez votre médecin!

 

 

 

 

 

sources:

e-santé.be

http://www.lecoinbio.com/20080923355/sante/alimentation/le-sucre-sans-sucre-un-danger-pour-la-sante.html
 

 

Par louise - Publié dans : SANTE, BIEN ETRE & SPIRITUALITE
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Jeudi 11 novembre 2010 4 11 /11 /Nov /2010 22:44

Les glucides sont des éléments nutritionnels contenant de l'énergie. Ce terme vient du mot grec qui veut dire " doux ". Ils ont tous une saveur sucrée plus ou moins intense. C'est pourquoi ils sont souvent baptisés " sucres ". Ils sont constitués d'atomes de carbone, d'oxygène et d'hydrogène réunis en une ou plusieurs molécules. D'où leur autre nom : " hydrates de carbone ". Ce terme est tombé en désuétude.

 


Les glucides, aussi appelés " hydrates de carbone " dans le passé, sont souvent baptisés " sucres ", ce qui prête à confusion.
Ils fournissent l’essentiel de l’énergie dont nous avons besoin.
Ils sont formés d’atomes de carbone, d’hydrogène et d’oxygène réunis en une ou deux ou plusieurs molécules attachées les unes aux autres.
Selon le nombre de molécules, on distingue les glucides simples et les glucides complexes.
Tous les glucides, au cours de la digestion, sont dégradés plus ou moins vite en une molécule de glucose, le plus simple de tous les glucides.
Ce glucose franchit la barrière intestinale, est absorbé et passe dans le sang.

 

 

Leur rôle

 

A procurer de l'énergie. 1 g de glucides fournit 4 calories.
Le glucose est le carburant de toutes les cellules du corps.
Elles peuvent, en cas de manque de glucides, utiliser des acides gras, mais c'est assez exceptionnel quand on ne fait pas de sport.
Les cellules du cerveau ne peuvent utiliser que du glucose et rien d'autre.
Sans lui, elles sont lésées et meurent rapidement.


La glycémie (taux du sucre dans le sang) est de 1 g par litre.
Elle est normalement plus élevée après les repas : il s'agit alors d'hyperglycémie.
Quand elle est basse, en-dessous de ce taux, il s'agit d'hypoglycémie. On ressent une sensation de faim  de fatigue, l'impression désagréable d'avoir l'esprit vide.
A l'inverse des protéines et des lipides, les glucides ne se stockent pas.
L'organisme possède seulement une petite réserve (300 g environ) de glucides sous forme de glycogène. C'est une grosse molécule composée de chaînes de glucose.
La plus grande partie du glycogène est stockée dans le foie, le reste l'est dans les muscles.
Le glycogène se transforme rapidement en glucose en cas de besoin. C'est-à-dire lorsque la glycémie s'abaisse quand la dépense énergétique augmente alors que le dernier repas n'a pas été assez riche en glucides.

 

 

Les glucides provenant de l'alimentation sont dégradés, au cours de la digestion, en glucose.
Après être passé dans le sang, le glucose alimentaire suit deux chemins différents, selon les exigences de l'organisme.

  • Il est directement dégradé et utilisé pour fournir de l'énergie.

Ce phénomène de dégradation s'appelle la glycolyse.

Elle se déroule de deux façons :

  • la plus fréquente utilise de l'oxygène, c'est la glycolyse aérobie où tout est brûlé ;
  • la moins fréquente est la glycolyse anaérobie dont le rendement est moins bon.


 

Celle-ci s'effectue dans les muscles pendant un effort physique long, autrement dit quand on fait du sport.
Cette glycolyse anaérobie laisse des déchets, dont l'acide lactique qui est souvent à l'origine des crampes et des courbatures.

  • Il est transformé en glycogène et stocké dans le foie et dans les muscles.

Il servira alors plus tard quand l'organisme aura besoin de glucose, qu'il n'y en aura plus d'immédiatement disponible.
C'est cette capacité de fabrication du glycogène que les sportifs mettent en oeuvre en ayant une nourriture riche en glucides pendant les compétitions.

  • L'insuline, hormone sécrétée par le pancréas, est nécessaire à la pénétration du glucose dans toutes les cellules.
  • Le glucagon, hormone également sécrétée par le pancréas, dirige la transformation en glucose du glycogène stocké dans les muscles et le foie quand l'organisme en a besoin.

 

 

Les glucides font-il grossir ?

 

OUI quand le glucose se trouve en excès dans l'organisme et qu'il n'est pas " brûlé ".

Il rejoint alors le métabolisme des lipides et il se transforme en graisse qui est stockée dans le tissu adipeux.
Cela se produit quand :

  • l'alimentation dépasse globalement les besoins énergétiques ;
  • elle est trop riche en produits sucrés et en boissons sucrées.

 

  • NON quand les glucides sont en proportions normales, c'est-à-dire en fonction des besoins énergétiques.

Aucun aliment riche en glucides : pain, pâtes, riz, pommes de terre, légumes secs et même le sucre pur ne fait grossir quand il est consommé en quantités normales.
Ces quantités " normales " sont variables selon les individus puisqu'ils dépendent des besoins énergétiques.
Un adolescent qui dépense 3000 calories dans une journée a besoin de 1500 calories glucidiques (soit 375 g de glucides). Il est normal qu'il mange, par exemple, plus d'une baguette de pain par jour.
Une femme sédentaire qui dépense 1600 calories dans une journée a besoin de 800 calories glucidiques (soit 200 g de glucides). Si elle mange plus d'une baguette de pain par jour, elle risque de prendre du poids.

 

 

Nos besoins en glucides

 


Ils doivent absolument fournir 50 à 55 % des calories totales d'une journée. Dans ce quota de glucides, ceux
 provenant du sucre, y compris celui contenu dans les produits sucrés et les boissons sucrées, ne doivent pas dépasser 10 %, soit 5 % des calories totales.

En dehors d’être les essentiels fournisseurs d’énergie de toutes les cellules du corps, les glucides ont d’autres fonctions.

Les glucides sont satiétogènes
La satiété est la base de l’équilibre alimentaire Tant que cette sensation n’apparaît pas, au cours d’un repas, on continue de manger.
De nombreuses études ont démontré le pouvoir satiétogène des glucides. Il est augmenté par les aliments riches en glucides et en fibres.
C’est pourquoi il est nécessaire de consommer des aliments riches en glucides à chaque repas.

Les glucides sont nécessaires à l’activité cérébrale
Il a été démontré que des enfants avaient de meilleures performances intellectuelles, en particulier pour la mémoire, après un petit déjeuner riche en glucides.

Les glucides améliorent le sommeil
Il existe un vieux remède de grand-mère : un bol de lait bien sucré pour s’endormir. L’influence positive du glucose sur le sommeil a été démontré chez les animaux. Des études sont en cours pour le confirmer chez l’homme.

Les glucides sont nécessaires à l’activité physique
De nombreuses études démontrent que les performances physiques sont bien meilleures après l’ingestion d’aliments riches en glucides.

 

Index glycémique

 

 Après l'absorption d'un aliment riche en glucides, la glycémie (taux du glucose dans le sang) s'élève. En même temps, de l'insuline est fabriquée par le pancréas. L'index glycémique est la mesure de l'importance et de la rapidité de cette élévation.Un glucide qui passe vite dans le sang a un index glycémique élevé. Quand il met du temps, son index glycémique est plus bas. Ce concept d'index glycémique est fréquemment utilisé par les nutritionnistes et les diabétologues. Il a remis en question la précédente classification des glucides " rapides " et " lents ". On a longtemps pensé que les glucides " rapides " :

  • passaient plus vite dans le sang et augmentaient la glycémie ;
  • suscitaient ainsi une sécrétion d'insuline plus rapide et plus importante ;
  • cette sécrétion d'insuline faisait alors baisser la glycémie ;
  • cette hypoglycémie dite " réactionnelle " déclenchait une fringale due au besoin de sucre.

La mesure systématique de l'index glycémique a montré que certains glucides simples, comme le fructose, sont lentement absorbés (d'où un index glycémique bas) alors que certains glucides complexes élèvent brutalement le taux de glucose sanguin.

Ainsi le sucre (en morceaux ou en poudre) qui est du saccharose composé d'une molécule de fructose et d'une de glucose a un index glycémique plus bas que celui de la baguette de pain  fabriqué avec une farine très purifiée. L'index glycémique d'un aliment dépend de :

  • la nature de ses glucides (simples ou complexes) ;
  • la proportion et de la nature de l'amidon ;
  • la présence de lipides, de fibres ;
  • sa nature physique : solide ou liquide ;
  • des traitements subis : plus il est réduit en fines particules (flocons de purée par exemple), plus il peut générer un index glycémique haut.

Ainsi les céréales au petit déjeuner ont un indice glycémique élevé : elles augmentent donc brutalement la glycémie après le petit déjeuner. Mais si elles sont consommées avec du lait ou un yaourt, cet index est abaissé.

 

 

Classification des glucides

 

On distingue :

 


les glucides simples :
composés d'une seule molécule. Ce sont :

  • le glucose ;
  • le fructose (principal sucre des fruits) ;
  • le galactose ;

ou de deux molécules. Ce sont :

  • le saccharose (sucre pur) ;
  • le lactose, glucide du lait.

Ces glucides simples ont pendant longtemps été appelés " glucides rapides ".

les glucides complexes :
Ils sont formés d'une chaîne plus ou moins longue de molécules de glucose. Ce sont :

  • les amidons des céréales et des pommes de terre ;
  • le glycogène qui se trouve dans certains produits animaux (et dans le corps humain).

Ces glucides complexes sont encore nommés " glucides lents " ou même " sucres lents ", terme actuellement à la mode.

 

 

 

 

source: e santé.be

 

 

 

Par louise - Publié dans : SANTE, BIEN ETRE & SPIRITUALITE
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Jeudi 11 novembre 2010 4 11 /11 /Nov /2010 22:32

Les lipides sont apportés par l'alimentation mais l'organisme peut en fabriquer à partir des glucides lorsque ceux-ci se trouvent en excès. Le besoin journalier de lipides est variable selon les individus.

Il ne doit pas dépasser 30 à 35 % des calories quotidiennes.
Au-delà, l'excès de lipides est nocif pour la santé.
Les lipides se trouvent dans beaucoup d'aliments en plus ou moins grandes quantités.
Les fruits (sauf l'avocat et les fruits secs) et les légumes n'en contiennent pas

Les lipides sont des graisses, insolubles dans l'eau, composées d'atomes de carbone, d'oxygène et d'hydrogène.
Ce sont des substances naturelles qui contiennent des acides gras.
Ces différents acides gras jouent des rôles différents.

 

 on distingue:

 

- les lipides " visibles ", c'est-à-dire ceux qui se trouvent dans les corps gras : beurre, crème, margarine, saindoux, graisse d'oie, huiles. facilement mesurables.

- les lipides " cachés " des autres aliments : viandes, poissons oeufs, volailles, charcuteries, fromages, fruits secs, pâtisseries, etc.

Ils sont difficilement mesurables. Néanmoins, le gras se voit en partie dans les viandes et les volailles : il peut ainsi être éliminé.


On fait également la distinction entre :

- les lipides d'origine animale : ils existent sous forme de corps gras (beurre, crème, saindoux, graisse d'oie) ou se trouvent dans tous les produits d'origine animale : viande, poissons, volailles, oeufs, produits laitiers.
Sauf dans les poissons et les volailles, les lipides d'origine animale sont plus riches en acides gras saturés.

 

- les lipides d'origine végétale : ils se trouvent dans les huiles, certaines margarines et les fruits secs (noix, noisettes, cacahouètes etc..)

Ils sont plus riches en acides gras insaturés


Les lipides existent sous deux formes :

  • les triglycérides constitué d'une molécule de glycérol sur laquelle sont fixés trois molécules d'acides gras
  • les phospholipides, composés de glycérol, d'acides gras polyinsaturés et d'autres substances.Ils interviennent dans la constitution des membranes cellulaires et agissent par ailleurs comme émulsifiants
     

On trouve les lipides:

  • dans les matières grasses de cuisine et d'assaisonnement : beurre, crème, huiles, saindoux, graisse d'oie ; dans ce cas, ils sont facilement identifiables et mesurables. On peut les maîtriser, les choisir facilement.

  • dans les graisses dites " cachées " de :
  • certains aliments : viandes, volailles, poissons, oeufs, charcuteries, fromages, produits sucrés ;
  • beaucoup d'aliments industriels : biscuits, pâtisseries, chips, plats cuisinés, etc.

Les céréales, les légumes et les fruits (sauf l'avocat et les fruits oléagineux) ne contiennent pas de lipides.

 

 Rôle des acides gras dans la santé

 

 Les acides gras saturés

Ce sont des constituants des différents lipides (phospholipides, sphingolipides, triglycérides).
Certains, à très longue chaîne, constituent la myéline, qui est une membrane nerveuse.
Ils assurent une grande partie de la dépense énergétique.
Malheureusement, certains ont le pouvoir d'augmenter le taux du cholestérol sanguin et surtout celui du LDL (le mauvais).
On les soupçonne aussi de jouer leur rôle dans l'apparition de certains cancers.
Tous les acides gras saturés ne sont pas nocifs.
Néanmoins, ils doivent apporter seulement 8 % des calories, c'est-à-dire le 1/4 des acides gras totaux.
Ce quota est toujours dépassé car il ne correspond pas du tout à nos habitudes alimentaires

  • Les acides gras mono-insaturés
  • Le plus fréquent est l'acide oléique. Il se trouve dans tous les corps gras :
  • il diminue le cholestérol total et les LDL ;
  • il augmente en même temps le taux de HDL (le bon cholestérol).

Il se trouve en grandes quantités dans l'huile d'olive. D'où la mode pour ce corps gras.

  • Les acides gras polyinsaturés essentiels

L'organisme ne peut fabriquer deux acides gras polyinsaturés qui sont :

  • l'acide linoléique ;
  • l'acide alpha linolénique.

C'est pourquoi on les appelle Acides gras Essentiels (AGE) ou encore Acides Gras Indispensables.
Ils doivent être apportés chaque jour par l'alimentation.

A partir d'eux, l'organisme fabrique d'autres acides gras polyinsaturés et différentes substances :

  • l'acide linoléique est le père d'une famille appelée Oméga 6 ;
  • l'acide alphalinolénique est le père de la famille Oméga 3

Les Oméga 6 et 3 interviennent dans :

  • tous les processus de reproduction et de croissance, la formation des cellules (seuls les Oméga 3 interviennent dans la formation des membranes des cellules et dans celle de la rétine) ;
  • l'intégrité de la peau ;
  • les fonctions rénales ;
  • les réactions inflammatoires, allergiques, vasculaires, immunitaires, etc. ;
  • l'agrégation plaquettaire, premier stade de la coagulation du sang.

Ils jouent donc un rôle protecteur puisque c'est un caillot qui bouche une artère coronaire et créé un infarctus.


 Apport recommandé d'acides gras

 

 Les lipides doivent fournir 30 % des calories totales quotidiennes également répartis entre les trois sortes d’acides gras :

  • 10 % par les acides gras saturés ;
  • 10 % par les acides gras monoinsaturés ;
  • 10 % par les acides gras polyinsaturés.

 

 

 

 e-santé.be

Diététique et nutrition Marian ApfelbaumMonique RomonMichèle Dubus

 

 


 

sources:

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Jeudi 11 novembre 2010 4 11 /11 /Nov /2010 22:21

 

Elles sont constituées de chaînes plus ou moins longues d’acides aminés.
Il existe dans la nature un grand nombre d’acides aminés mais seulement 20 d’entre eux sont utilisés pour fabriquer les protéines. Ce sont les mêmes qui se trouvent dans l’alimentation.
L’organisme humain fabrique ses propres protéines à partir des acides aminés des protéines contenues dans les aliments.
Les protéines corporelles se renouvellent sans cesse, à raison de 250 à 300 g par jour.
C’est pourquoi l’être humain a besoin chaque jour d’une certaine quantité de ces éléments nutritionnels.
Ce besoin journalier est variable selon les individus.
Les protéines se trouvent dans certains aliments en plus ou moins grandes quantités.
Certaines personnes peuvent avoir une intolérance à une ou plusieurs protéines.


Chaque système de notre corps (10 au total)  est composé d'un groupe d'organes.
Ainsi, le système squelettique est l'ensemble des os qui permet au corps de se maintenir et de bouger grâce à tous les muscles du système musculaire, maintien et mouvements étant commandés par les nerfs du système nerveux. Coeur et vaisseaux sanguins, artères et veines forment le système circulatoire qui nourrit les systèmes musculaire et digestif.
Chacun de ces organes est constitué de plusieurs tissus.
Un tissu est un assemblage de milliards de cellules dont la morphologie et le fonctionnement sont semblables.

Chaque cellule est composée, entre autres, de protéines.
On distingue deux sortes de protéines dans le corps :

  • les protéines dites " de structure " : elles forment la trame de tous les organes du corps ;
  • les protéines dites " fonctionnelles " : elles constituent les gènes, les anticorps, les enzymes, les hormones, les neuromédiateurs, l'hémoglobine du sang, etc.
  • Le corps contient de 11 à 15 kg de protéines, soit environ 17 % de son poids total.

Les protéines sont les seuls et uniques fournisseurs d'azote de l'organisme. Or, l'azote est nécessaire à la croissance, au maintien de la vie.
Elles se renouvellent sans cesse, à raison de 250 à 300 g par jour. La vitesse de ce renouvellement est variable selon les protéines.
L'organisme fabrique de nouvelles protéines (synthèse protéique) tandis que d'autres sont détruites (protéolyse).
Le métabolisme des protéinesest constitué de ces deux phénomènes qui se déroulent en permanence dans le corps.
Il est dirigé par :

  • le génome (l'ensemble des gènes) ;
  • de nombreuses hormones et neuromédiateurs : insuline, hormones sexuelles et thyroïdienne, glucagon, catécholamines ;
  • les facteurs nutritionnels.

Il consomme beaucoup d'énergie.
Le métabolisme protéique est plus intense :

  • chez l'enfant car la synthèse protéique est plus importante, du fait de sa croissance ;
  • pendant la grossesse et la lactation.

Il se stabilise à l'âge adulte. Il n'est pas diminué par le vieillissement.
A cause de ce renouvellement permanent, l'alimentation doit fournir chaque jour suffisamment de protéines.
Il existe plus de 10 000 protéines. Elle sont aussi appelées " protides ".
Mais beaucoup portent des noms particuliers : ainsi la caséine est la protéine du lait, le gluten celle des céréales.
Toutes les protéines ne sont pas encore connues.

Les acides aminés

  • Les protéines du corps sont élaborées à partir des acides aminés formant les protéines des différents aliments.

L'organisation de chacune d'elles est codée génétiquement.


Chaque protéine est différente d'un individu à l'autre, d'un tissu à l'autre, d'où les réactions de rejet lors des greffes d'organes.

  • Les acides aminés sont de petites molécules faites d'atomes de carbone, d'hydrogène, d'oxygène et d'azote.

     
  • Au cours de la digestion, ces protéines alimentaires sont scindées en acides aminés qui passent dans le circuit sanguin et, via le foie, sont redistribués dans les différentes cellules du corps selon les besoins.
  •  
  • Les acides aminés se combinent de multiples façons, formant ainsi des protéines de taille et de complexité différentes allant de deux à plusieurs milliers d'entre eux.

On distingue :

  • les acides aminés banaux 
    acide aspartique, acide glutamique, alanine, arginine, cystéine, glycocolle, proline, hydroxyproline, sérine, tyrosine.
    Ils peuvent se substituer les uns aux autres. Quand l'un manque, pour une raison ou une autre, l'organisme le fabrique à partir d'un autre qui se trouve disponible, là, au bon moment.

 

  • Les Acides Aminés Indispensables (AAI). 
    isoleucine, leucine, lysine, méthionine, phénylalanine, thréonine, tryptophane, valine.
    Ils ne peuvent se substituer les uns aux autres.
    Quand ils manquent ou quand ils sont en quantités insuffisantes, le renouvellement des protéines ne peut bien s'effectuer.
    Ces Acides Aminés Indispensables se trouvent tous dans les protéines d'origine animale. C'est-à-dire celles qui sont dans les produits laitiers, oeufs, poissons, viandes.
    Certains sont absents dans les protéines d'origine végétale. C'est-à-dire celles qui sont dans les pains, pâtes, riz, pommes de terre, céréales, légumes secs.


La richesse et les proportions harmonieuses des différents Acides Aminés dans une protéine déterminent sa Valeur Biologique. La protéine de référence est celle du lait dont la Valeur Biologique est de 100.

Certains acides aminés sont " glucoformateurs " : ils sont capables de se transformer en glucose lorsque les apports de glucides sont insuffisants et le stock de glycogène épuisé.
Ce phénomène métabolique se met en route en cas de jeûne et de régime amaigrissant sans glucides.
Il peut être dangereux car il entame le capital protidique musculaire.

 

 

Presque tous les aliments contiennent des protéines, seuls les huiles et le sucre en sont totalement dépourvus.
Mais elles sont très inégalement réparties :

  • les viandes, les poissons, les oeufs, les produits laitiers en sont les plus riches ;
  • les céréales, les pommes de terre et les légumes secs en contiennent moyennement ;
  • les légumes frais et les fruits en sont pauvres.

Les protéines des aliments d'origine végétale ne possèdent malheureusement pas tous les Acides Aminés Indispensables alors que ceux-ci se trouvent tous, et dans les bonnes proportions, dans toutes les protéines des aliments d'origine animale

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

sources:

 

paule Neyrat

site e-santé.be

 

Par louise - Publié dans : SANTE, BIEN ETRE & SPIRITUALITE
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