Vendredi 30 octobre 2009

Jusqu’il y a peu, Halloween était restée une fête américaine bien que ce soit des immigrés Irlandais qui importèrent jadis cette célébration en Amérique du Nord. Halloween provient Samhaim qui célébrait la transition de l’automne à l’hiver, d'un partie de l'année à l'autre, sombre.

Les Français préfèreront des costumes effrayants tels que les vampires, les fantômes, les sorcières et les gobelins. Les Américains quand à eux récoltent des friandises en faisant du porte à porte chez les particuliers en leur demandant « Des bonbons ou un sort ? » Cette ltradition du "trick or treat" tire ses origines semblent nombreuses. Certains l'attribuent à une confusion avec une autre fête durant laquelle les enfants jouaient des tours à leurs voisins, d'autres font le rapport avec les offrandes faites en échange de la protection de leur foyer.

On trouvera aujourd’hui de plus en plus de magasins, restaurants, bureaux et maisons décorés pour Halloween. Les boulangeries et magasins de bonbons créent des friandises spécialement pour l’occasion. Les producteurs de citrouille remercient le ciel pour la popularité grandissante de cette fête. Ils vendent ces légumes qui seront sculptés pour en faire des lanternes.


Jack O'Lantern

Jack-O'-Lantern est probablement le personnage le plus populaire associé à l'Halloween. Il nous provient d'un vieux conte Irlandais. Jack aurait été un avare, un personnage ivrogne méchant et égocentrique. Un soir, alors qu'il était dans une taverne, le diable lui apparût et lui réclama son âme.
Jack demanda au diable de lui offrir à boire, un dernier verre avant de partir pour l'enfer. Le diable accepta et se transforma en pièce de six pence. Jack la saisit et la plaça immédiatement dans sa bourse. Cette dernière ayant une serrure en forme de croix, le diable ne pouvait s'en échapper. Finalement, Jack accepta de libérer le diable, à condition que ce dernier lui accorde un an de plus à vivre. Douze mois plus tard, Jack fit une autre farce au Diable, le laissant en bas d'un arbre avec la promesse qu'il ne le poursuivrait plus .
Lorsque Jack mourut, l'entrée au paradis lui fut refusée, et le diable refusa également de le laisser entrer en enfer. Jack réussit néanmoins à convaincre le diable de lui donner un morceau de charbon ardent afin d'éclairer son chemin dans le noir. Il plaça le charbon dans sa lanterne et fut cojndamné à errer sans but, jusqu'au jour du jugement dernier. On l'appela alors Jack of the Lantern (Jack à la lanterne en anglais), ou Jack-o'-lantern. Il réapparaît chaque année, le jour de sa mort, à Halloween...



Samhain

Si l'on veut aborder la genèse de cette fête, il faut remonter dans le temps, bien avant le christianisme, et s'intéresser à la culture des Celtes (Xème au IIIème avant J.-C.). Pour ces derniers, cette fête correspondait à la fête de Samain et marquait la fin de l'été (contrebalançant la célébration de Beltaine qui marquait son début, six mois plus tôt) et le nouvel an celtique. Jour hors du temps, Samhain était comme une brèche entre le monde des vivants et l'au-delà.
C'était le moment idéal pour entrer en contact avec les ancêtres, qui vivaient désormais dans le monde des esprits, afin de bénéficier de leurs conseils et prévoir des événements à venir.
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Durant la fête de Samhain, les gens laissaient leurs portes et fenêtres ouvertes pour que les défunts rentrent librement chez eux. Des repas leur étaient également offerts.

Samhain marquait également la fin des récoltes d'automne, le retour du bétail dans les étables et l'abatage de quelques bêtes pour les provisions d'hiver et donnait donc lieu à des festivités qui réunissaient familles et voisins.









La fête de tous les saints

Le lendemain d’Halloween, le 1er novembre, on célèbre depuis des siècles en France une fête bien plus populaire. La Toussaint offre une chance de se rappeler les Saints et les martyrs tout au long de l’histoire chrétienne.

Depuis le 4ème siècle, l’Eglise Catholique a réservé un jour par an pour se souvenir des Saints et des martyrs. En l’an 609 après Jésus-Christ, le Pape Boniface IV choisit la date du 13 mai pour célébrer tous les martyrs. Plus de 200 ans plus tard, en l’an 837, le Pape Grégoire IV y ajouta tous les Saints et déplaça la date au 1er novembre.


Le 2 novembre: fête des morts...

Beaucoup de personnes se méprennent entre le 1er novembre, fête des saints donc la toussaint, et le 2 fête des morts...


Dans la tradition chrétienne, le 2 novembre correspond à une célébration des morts par des messes, en particulier pour les défunts de l'année écoulée. La messe a une valeur de purification des péchés véniels pour atteindre la vision béatifique. Chez nous, la tradition veut que l'on porte des fleurs au cimetièrre pour honorer les défunts (souvent des chrysanthèmes).

Cette fête varie selon le pays, par exemple au Japon cette fête à lieu au mois d'Aout...









http://www1.opignon-marketing.com/Newsletter/Archives/0610/nutshell.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%AAte_des_morts
http://lejardin.forumactif.com/fetes-celtiques-f90/samhain-halloween-t2214.htm

Par louise - Publié dans : Histoire, société et mythologies
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Vendredi 30 octobre 2009
J'ai connu cette chanson par un groupe que j'aime beaucoup écouter, c'est à dire Celtic Woman.
Mais j'ai voulu en savoir plus, parce que la pureté de cette chanson m'interpellait.
Walking In The Air est le deuxième single extrait de l'album Oceanborn du groupe finlandais Nightwish également. Toutes les jolies voix se sont essayées à cette chanson, Connie Talbot (le petit prodigue de 6 ans anglais aussi)

 Il s'agit d'une reprise de la chanson d'Howard Blake (interprétée à l'époque par George Winston), et qui était la bande originale du film d'animation "The Snowman" (Le Bonhomme de Neige).

Goerge Winston, est né en 1949 dans le Montana. L’une des pièces maîtresses, oui, car il y en a plusieurs, est sans contredit la balade de « Gracefull Ghost », composition du pianiste William Bolcom, écrite en 1969 spécialement pour son père, empreinte d’une transparence qui vient nous chercher même si on a peine à croire à la communication avec l’au-delà.

Howard Blake est un compositeur anglais né à Londres le 28 octobre 1938. On le connait surtout pour sa participation à la musique du film "flash gordon" en 1982 aux côtés de Queen...






Par louise - Publié dans : Au jour le jour...
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Lundi 26 octobre 2009

Au commencement ...
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L'idée ne m'est pas venue d'un seul coup, le matin en m'éveillant.
Que du contraire, je pense que vous m'auriez dit l'an passé à la même époque, dans un an tu cours vingt minutes sur un tapis roulant après avoir déjà fait une heure trente de cardio, je vous aurai bien ri au nez. D'abord parce que sport et courir étaient deux mois inexistants dans mon vocabulaire, ensuite parce que ma condition physique était pire qu' exécrable.
En fait, tout à commencé en janvier dernier, lorsqu'un de mes collègues (je ne le remercierai jamais assez) m'a parlé de son régime, de son sport et de son coach.
Moi qui avait supporté un régime protéine (vous savez les petits sachets de poudre genre nourriture de cosmonaute ) qui avait plutôt réussi mais qui s'avérait à l'heure dite un véritable fiasco (j'avais tout tout reprit et même plus...) je l'ai écouté, médusée par tant d'efforts mais qui portaient leurs fruits.

Je me suis donc lancée dans l'aventure, comme je fais souvent ( je suis sagittaire soit je réfléchis trop, soit pas assez), tête baissée sans trop y réfléchir, voyant juste le but: perdre du poids (et ne pas le reprendre).mais sans trop y croire: trois mois d'abonnement dans une salle de fitness près du travail, mais et surtout un suivi personnalisé avec un "coach" (ça c'est vraiment un phénomène de mode le coach à toutes les sauces) licencié en éducation physique et également diplômé en diététique.
Pourquoi un coaching me direz vous ? Et bien tout simplement parce que je n'avais aucune idée de ce que je devais faire à la salle de fitness pour atteindre mon but premier, maigrir, et retrouver une condition physique soit dit en passant. C'est bien le problème de beaucoup d'entre nous, ne pas savoir réellement quoi faire et surtout, maintenir un rythme régulier de fréquentation.  Inutile d'y aller cinq jours sur sept les premières semaines, puis trois fois par mois au bout d'un trimestre  pour enfin oublier qu'on a une domiciliation à la salle... Le coaching, c'est pour comprendre ce qui est bon ou pas, comment faire ou pas faire et surtout... pour être régulière.


La clé de la réussite

Lorsque j'ai commencé à la salle, ma motivation était mitigée, ma condition physique inexistante (jamais de sport en 37 ans ça résume tout), et des soucis de santé: hyperthyroïdie, hypertension, arythmie cardiaque, maux de dos, nuque et une cheville un peu "faible" (disons que je suis douée pour la tordre...).
Les premières fois furent pire que pénibles, ajoutez à cela,  un certain malaise sous mon large tee shirt foncé, l'état homard qui sort de l'eau après dix minutes de vélo (ça n'a pas beaucoup changé je suis toujours aussi rouge mais après une heure...) et le fait aussi que j'arrivais dans un univers inconnu.



Lorsque j'ai rencontré mon coach, il m'est apparu froid, sec et je me suis dites que j'étais pas sortie de l'auberge.
Surtout lorsqu'il me faisait faire un tas d'exercices plus dur les uns que les autres avec un large sourire narquois alors que moi, j'étais sur le point de jeter l'éponge.
En fin de compte, Le coach c'est une des pilier de ma transformation.  Il y a d'abord ma volonté, car elle seule m'a permis de continuer, d'en vouloir et de jouer le jeu.  Ensuite il y a le coach: en premier, il sait ce qu'il vous faut pour maigrir (régime et exercices) ensuite pas question de louper un cours pour cause de sommeil profond: ça marcherait peut être une fois, après... Ensuite il y a les encouragements, les félicitations de lui mais aussi (et surtout) des autres: ceux qui vous voient suer contre nature et ceux qui vous croise une fois au bout de deux mois en s'écriant "waouw t'as maigri t'es chouette comme ça "(parce que quand on est ronde apparemment on est nettement moins chouette).
Il y a encore parfois certaines personnes qui remarquent que vous n'êtes pas bronzée sur les jambes plutôt que de voir que vous avez 8 cm de moins au tour de cuisse mais bon...

Enfin, à la salle, il y a aussi, les cours collectifs.  Ceux ci permettent de "s'amuser" un peu sur de la musique et de rencontrer des gens soit comme vous (motivés etc...) ou d'autres...
Mon créneau horaire préféré reste le matin, je dirais que c'est le rendez vous des "despérate housewifes" sans le physique d'éva Longoria (quoique certaines...) mais plutôt le rendez vous sympa des filles et femmes libres en matinée. 


Et on en retire quoi finalement ?

Le plus drôle dans l'histoire, c'est que huit mois plus tard, je suis accro.  Moi qui avait une sainte horreur de transpirer, j'en ai prit mon parti et je ne suis contente de moi que si j'ai dépasser mes limites et que je rentre au vestiaire le tee shirt noyé. 
Et les résultats dans toute cette histoire me direz vous ...
Les résultats se sont vu dès le premier mois (quatre kilos) et progressivement ensuite. Quelques exemples...Les escaliers sont plus facile à monter et il paraît que je marche "vite"... La caisse de journaux et le sac poubelle paraissent moins lourd, j'ai l'impression d'être plus "zen" et je pense que malgré moi j'ai évolué dans ma façon globale d'approcher la vie.

Tout cela pour dire que, comme quoi, il n'est jamais trop tard pour commencer.  Maintenant je comprends les sportifs lorsqu'ils s'expriment sur leur passion, ce qu'on ressent après son entraînement n'est pas explicable.  Il faut le vivre. Certes, avec le temps la santé s'améliore, les kilos s'estompent (lentement...), les buts recherchés sont différents; mais on en revient à dire ce qui nous a agaçé pendant tant d'années lorsqu'on nous le disait: faites du sport, c'est bon pour la santé, ( et le moral...)




les caricatures gégé sont tirées de starting-blog
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Dimanche 25 octobre 2009
Par louise - Publié dans : Au jour le jour...
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Mercredi 14 octobre 2009
Je viens d'ajouter quelques photos à l'album des bébés de Perle.  Ils ont actuellement six semaines, et c'est l'âge des bêtises. On prend la litière pour une pleine de jeu, on grimpe partout où c'est possible, on mastique les pantoufles et j'en passe.  Le moins que je puis dire c'est qu'il y a de la vie à la maison avec Perle et ses chatons ! Difficile de les reconnaitre mis à part Rubis, la seule petite noire du lot. (Tiendrait elle de son papa ?) Il y a juste que je leur ai donné des surnoms: Boulette (le plus gourmand depuis la naissance et le plus gros, d'un caractère calme mais peureux), Boulette blanche, copie conforme de l'autre avec une tâche blanche sur le ventre et beaucoup, beaucoup plus déluré, ensuite deux identiques, plus fins avec une regard identique à leur mère: un mâle et une femelle: poyetje a quelques poils blancs aussi sur le ventre, et bébé tout simplement, le plus petit, le plus fin, mais tout aussi câlin...
Par louise - Publié dans : Au jour le jour...
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